Archives mensuelles pour juin 2010

Presse – Le fond, la forme et la fête

Dans un article daté du 21 juin, Le Bien Public est revenu sur le barbecue de fin d’année des Jeunes Populaires de Côte-d’Or.

Belle ambiance pour le barbecue de fin d’anné des Jeunes Populaires

La traditionnelle soirée de fin d’année a réuni près d’une cinquantaine de jeunes à Talant, autour du Président national des Jeunes Populaires, Benjamin Lancar.  Celui-ci a d’abord tenu à féliciter le travail accompli par les deux responsables départementaux, Damien Thieuleux et Guillaume Ruet, et leur a donné leur « feuille de route » pour les mois à venir. De nombreux élus nous ont fait l’honneur d’êtres présents, parmi lesquels le Maire de Talant Gilbert Menut, les député Bernard Depierre et Alain Suguenot, le conseil général François-Xavier Dugourd. L’occasion de présenter nos nouveaux supports de communication, tels que le POP’MAG ou le site Internet, et dévoiler les projets pour l’an prochain.

Lire aussi dans la revue de presse: « Le fond, la forme et la fête« .

Sortie de POP’ MAG: 1er numéro !

Téléchargez le premier numéro POP’MAG, le journal des Jeunes Populaires de Côte-d’Or.

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J’ai 25 ans et je veux plus tard une retraite !

La réforme du système des retraites que le Gouvernement a entreprise est un sujet de la plus haute importance pour la jeunesse : nous sommes les retraités de demain ! Or, le nombre d’actifs devient de plus en plus insuffisant pour pouvoir financer notre système. Pour faire face aux défis démographiques, il convient de trouver une réponse durable permettant d’assurer un retour à l’équilibre, sans pour autant diminuer le montant des pensions des retraités actuels ou futurs. Le risque pour les jeunes d’aujourd’hui est d’être une génération sacrifiée, victime d’une véritable double peine : cotiser toute sa vie pour finalement ne pas pouvoir bénéficier d’une pension de retraite !

Le constat que nous faisons aujourd’hui est plus qu’alarmant. Selon le Comité d’Orientation des Retraites (COR), si nous ne faisons rien, le déficit annuel du système de retraite pourrait atteindre 100 milliards d’euros en 2050 et ce, même si la réforme menée par François Fillon en 2003 a déjà réduit de moitié les enjeux de la réforme de 2010. Face à l’absence ou au ridicule des propositions de la gauche, les Jeunes Populaires ont souhaité peser dans le débat et les concertations qui précèdent cette réforme en formulant plusieurs propositions, et nous nous battrons pour qu’elles soient entendues. Les retraites soulèvent de trop lourds enjeux pour être l’objet de nouvelles querelles politiciennes. L’objectif est de sauver notre système de retraite par répartition, auquel nous sommes très attachés.

Pour une réforme juste et efficace

Mercredi 16 juin 2010, Eric Woerth a présenté l’avant-projet de réforme des retraites du gouvernement. L’âge légal de droit commun sera porté à 62 ans en 2018, le principe de la pénibilité au travail sera désormais pris en compte, et le taux de cotisation retraite des fonctionnaires sera progressivement aligné sur le privé. Ce sont des mesures qui vont dans le bon sens, mais qui ne seront pas suffisantes ! En annonçant un recul de l’âge légal de départ à la retraite, le gouvernement fait preuve de réalisme face à l’évolution démographique de notre pays. Naturellement, cela implique que le Gouvernement s’emploie à promouvoir l’emploi des seniors. L’espérance de vie croît régulièrement depuis un siècle. En dix ans (1999-2009), les gains d’espérance de vie sont de trois années pour les hommes et de deux années pour les femmes. Toutefois, en portant l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans (contre 60 ans aujourd’hui), cette réforme ne devrait permettre de financer que la moitié seulement du déficit des régimes de retraites à l’horizon 2020. Il faut donc aller encore plus loin ! La réforme fait aussi un pas important vers plus de justice entre public et privé. Nous ne pouvons que nous féliciter de l’alignement du taux de cotisation retraite des fonctionnaires sur le privé. Mais nous regrettons que les régimes spéciaux ne soient pas touchés par cette réforme avant 2017. Mettons un grand coup de pied dans la fourmilière et supprimons les régimes spéciaux, y compris celui des parlementaires. Enfin, le principe de la capitalisation ne doit pas être exclu du débat. Favoriser l’accès à l’épargne-retraite dans le privé pour compléter les régimes de base est souhaitable. Il faut à ce sujet sortir d’une idée reçue : l’épargne-retraite, ce n’est pas nécessairement des fonds de pension risqués, soumis aux fluctuations financières.

Allons vraiment jusqu’au bout de la réforme des retraites

Chacun le comprend : la réforme proposée ne permettrait pas de régler le problème structurel de notre système de retraite. Elle permettrait simplement d’alléger le déficit de ce régime à l’horizon 2020. Pour être clair : la France continuerait donc à faire peser une partie importante de la facture des retraites sur les générations futures. Quant aux plus jeunes, ceux qui entrent aujourd’hui sur le marché du travail, cette réforme ne leur apporte pas suffisamment de garanties sur la viabilité et la pérennité du système par répartition à l’horizon 2050. C’est pourquoi nous demandons aux parlementaires de prendre en compte ces inquiétudes afin d’améliorer et de renforcer cet avant-projet de réforme qui sera discuté à l’Assemblée nationale et au Sénat dès septembre, en repoussant notamment l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans et en alignant les régimes spéciaux sur le régime général. Bien sûr, il est souhaitable que les plus hauts revenus contribuent à la solidarité accrue issue de la réforme. Cette participation, pour être effective, ne pourra être intégrée dans le bouclier fiscal. Mais cette contribution, aussi indispensable soit-elle au nom de l’équité, ne saurait se substituer à une réforme structurelle. Alors, oui, il faut réformer en profondeur les retraites, mais ayons le courage d’aller jusqu’au bout. Ne cédons pas au chantage des syndicats : les décisions sont évidemment douloureuses mais nous ne pouvons pas continuer à réformer notre système de retraites par petite touche tous les cinq ans. C’est ça aussi la philosophie de la rupture promise pendant la campagne de 2007 par le candidat Sarkozy.

Damien Thieuleux contre la politique du Maire de Dijon

Un bon élu, c’est d’abord un élu qui sait allier une ambition à long terme pour sa ville et une préoccupation aux petits tracas du quotidien de ses habitants. C’est cette alchimie qui manque cruellement à François Rebsamen, selon Damien Thieuleux dans une tribune libre publiée dans le Bien Public, le 30 Mai dernier.

Le responsable des Jeunes Populaires en Côte-d’Or dénonce notamment l’absence de bon sens dans la politique municipale. Parmi de nombreux exemples, Damien Thieuleux cite le réaménagement de la place de la République qui prévoit la suppression pure et simple du parking, sans proposer d’alternative de stationnement… Sans doute un détail qui avait échappé à la majorité socialiste, mais qui serait pourtant très utile à la vie sociale du quartier –il suffit de voir le déficit de places en journée et en soirée… La construction du tramway se fait ainsi en occultant totalement les intérêts des habitants et des commerçants.

C’est regrettable mais ce n’est pas un cas isolé. De manière générale, les projets du Grand Dijon manquent particulièrement d’anticipation : explosion du coût du stade, LINO 2X1 voie, diminution des possibilités de stationnement sur le complexe du futur Bocage central… Ce dont les Jeunes Populaires, tout comme d’ailleurs Initiatives Dijon, le groupe d’opposition au Conseil municipal, dénonce fortement !