Archives mensuelles pour décembre 2010

Repas de Noël des Jeunes Populaires de Côte-d’Or

C’est le repas de fin d’année des Jeunes UMP 21: un événement convivial à ne pas rater!

En présence de nos élus, nous vous réservons de nombreuses surprises!

Nous aurons le plaisir de vous retrouver:

 

Le vendredi 17 décembre, à partir de 20H
Au Café des Lilas, Rue Victor Hugo, à Dijon

 

Participation: 10 euros pour les adhérents; 20 euros pour les non adhérents.

 

Infos et réservation:
Guillaume RUET (06.72.62.26.80) & Damien THIEULEUX
Responsables Départementaux des Jeunes Populaires

Jeunesse doit rimer avec espérance

Tout au long du mois d’octobre, certains syndicats étudiants et lycéens se sont bornés à marteler que « les jeunes sont dans la rue » quand au pire de la crise, seuls 10 % des lycées et des universités furent perturbés. L’UNEF, l’UNL et autres FIDL, n’ont eu de cesse de nous faire entendre leur vision pessimiste et misérabiliste de l’avenir de la jeunesse française et, par la même occasion, de notre pays. On sait depuis que ceux qui voyaient venir avec certitude un deuxième contrat première embauche (CPE) ou, mieux, un remake de Mai 68, se sont égarés. Ils ont égaré avec eux une extrême minorité de la jeunesse en la poussant à se tirer une balle dans le pied puisque sans cette réforme, la génération actuelle n’aurait avec certitude pas de retraite. Il nous appartient aujourd’hui d’écrire le chapitre suivant de ce qui constitue, de l’aveu même de Jean-Claude Mailly « un immense gâchis ». Une rupture s’impose nécessairement dans la manière de parler à et de la jeunesse. La jeunesse ou plutôt les jeunesses dans notre pays ne peuvent se résumer à de simples pleurnichards. La jeunesse doit rimer avec espérance. Elle doit faire entendre son droit au bonheur.

LA JEUNESSE DOIT DAVANTAGE AVOIR CONFIANCE EN ELLE-MÊME QU’EN L’ETAT POUR CONSTRUIRE SON DEVENIR.

 

Cette rupture doit s’exprimer de trois manières.
En premier lieu, la droite et le centre doivent être chaque jour plus audibles pour faire entendre leur vision des jeunesses de France. Les jeunes ne sont pas un magma monolithique. Ils ne peuvent être seulement caractérisés par leur malaise. La force de notre discours est justement de ne pas avoir une seule réponse mais des solutions ciblées pour les jeunesses de France : apprentissage pour les uns, école de la deuxième chance pour les autres, mesures adaptées dans certains territoires pour nos jeunes ruraux ou ceux des quartiers populaires, ou encore revenu de solidarité active (RSA) pour les jeunes qui travaillent. Nous avons en revanche un seul cap : mettre en place les moyens d’une politique de la jeunesse qui ne soit pas de l’assistanat, mais qui permette à chaque jeune de se construire un avenir, de façon autonome et, si vous me le permettez, libre, comme le propose le Président de la République
Deuxièmement, nous devons donner une existence concrète à cette espérance à laquelle la jeunesse a droit. Les leviers d’action existent pour lutter contre le chômage des jeunes : un meilleur apprentissage de la lecture et de l’écriture en primaire – quand 40 % des élèves de 6e ne savent pas parfaitement lire et écrire –, une meilleure orientation – lorsqu’un jeune sur deux s’estime mal orienté –, et enfin une meilleure professionnalisation des parcours avec notamment l’objectif impératif rappelé par Nicolas Sarkozy de doubler le nombre d’étudiants en alternance dans notre pays.
Troisièmement, nous devons participer à un important changement des mentalités dans notre pays. Pour y parvenir, nous avons un devoir de vérité et de courage. Au XXIe siècle, dans un contexte chaque jour plus mondialisé, les parcours stables où on ne change jamais d’emploi ou d’entreprise se feront de plus en plus rares. Nous aurons des ruptures dans notre parcours mais elles seront d’autant plus des chances que le système social français se sera adapté et modernisé. Nous n’aurons donc pas des statuts à défendre mais des compétences à acquérir tout au long de notre parcours. Nous devons inciter plus de jeunes à partir à l’étranger car ils participent ainsi au rayonnement de la France. Nous devons insister encore davantage sur la création d’entreprises et la liberté de créer, comme le démontre le succès du statut de l’auto-entrepreneur auprès des jeunes. Nous devons enfin exprimer notre enthousiasme et notre confiance dans notre pays, cinquième puissance du monde.

 

PARLER A LA JEUNESSE D’ESPERANCE ET NON DE MALAISE. LUI DONNER CONFIANCE PLUTÔT QUE DE JOUER AVEC SES PEURS. INSISTER SUR SON DROIT AU BONHEUR PLUTÔT QUE SUR LA FATALITE D’UN AVENIR SOMBRE. FORMULONS QU’EN CETTE FIN D’AUTOMNE 2010, LES CHIMERES DE LA GAUCHE ENVERS LES JEUNES DISPARAISSENT, POUR LAISSER LA PLACE A UNE JEUNESSE AMBITIEUSE DE PRENDRE TOUTE SA PLACE DANS NOTRE SOCIETE.

Guillaume RUET
Délégué national des Jeunes Populaires en charge de la Bourgogne 

Les Jeunes populaires de Côte-d’Or débattent des questions agricoles !

Les Jeunes Populaires de Côte-d’Or ont souhaité lancé un cycle de réflexion dédiée à la ruralité en Côte-d’Or. Dans ce cadre, ils ont organisé une première table-ronde le samedi 20 novembre dernier, à Vernois-lès-Vesvres, dans le canton de Selongey.

Elle s’est tenue autour d’une trentaine de jeunes en présence de Benjamin Lancar, Président National des Jeunes Populaires, Marc Frot, Vice-président du Conseil Général et Antoine Daurelle, Président des Jeunes Agriculteurs de Côte-d’Or sur le thème:

« L’agriculture présente-t-elle encore un avenir pour les jeunes en Côte-d’Or? »

Les débats furent ô combien passionnants. Il faut dire que l’enjeu est de taille: l’agriculture en Côte-d’Or, c’est 8% du PIB, 5% des actifs, 3500 exploitations professionnelles et 25% des exportations du département. A la lecture de ces chiffres, il paraît évident que l’agriculture est un des secteurs économiques phare de notre département.

Les nombreux échanges ont donné l’occasion d’aborder des sujets aussi divers que la réforme européenne de la Politique Agricole Commune, la loi de modernisation agricole et ses enjeux pour les professionnels, le développement du bio et ses conséquences ou encore la politique de soutien massif menée par le Conseil Général de Côte-d’Or en faveur du milieu agricole, notamment les aides à l’implantation. Ce dialogue a permis aux Jeunes Populaires de prendre conscience desperspectives d’avenir des agriculteurs, lesquels n’ont pas manqué, lors de cette convention, de rappeler leur foi en leur métier.

Soulignons la présence de Paul Taillandier, conseiller général du canton de Selongey et Christophe Leloup, candidat investi par l’UMP pour les élections cantonales de mars 2011, venus dialoguer de la situation du canton.

La matinée s’est poursuivie par la visite de l’exploitation de Jean-Paul Taillandier, maire de la commune hôte. Cet éleveur de races bovines a pu présenter son travail et échanger avec les Jeunes Populaires sur les difficultés actuellement rencontrées par la filière bovine. Cette visite de terrain s’est conclue dans la convivialité par un repas champêtre.

Encore une fois, les Jeunes Populaires ont démontré qu’ils souhaitaient s’investir et prendre part au débat sur tous les sujets de société… même là où on ne les attend pas!